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Jeudi 2 février 2006
Pour lancer le site, voici la copie (mise à jour) d'une contribution que j'avais publiée sur le forum du Nouvel Obs, dans le cadre des débats sur le peer-to-peer et suite à la pétition qui avait rassemblé de nombreux artistes et des milliers de particuliers contre les poursuites de ceux qui téléchargent de la musique sur Internet.

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Jean-Jacques Goldman se sent obligé de démolir le Nouvel Obs : «Je serai solidaire du Nouvel Obs lorsqu'il sera photocopié et vendu illégalement. Il y a sûrement beaucoup à réfléchir mais, comme d'hab', il semble que votre réflexion soit faite: DÉPÉNALISER d'abord et réfléchir ensuite. Cette "réflexion" ne m'étonne pas outre mesure de votre part: Démagogie et pensée unique, parfait pour votre clientèle.»

Monsieur Goldman, je comprends que vous souhaitiez défendre vos intérêts, puisque vous êtes le chanteur le plus riche de France, mais de là à insulter tous les lecteurs du Nouvel Obs, on sent que vous êtes piqué au vif. C'est dommage, vos plus grands fans se trouvent (se trouvaient?) entre autres parmi des jeunes comme moi qui appréciaient jusqu'à maintenant votre côté discret et modéré. Alors s'il vous-plaît continuez à cultiver cette modération, vous êtes tellement mieux quand vous composez et que vous chantez que quand vous parlez de la sorte ! Et puis, la pensée unique ne se situe-t-elle pas plutôt du côté des maisons de disques ? On n'a entendu qu'elles jusqu'à maintenant ! Enfin, on parle de dépénaliser, pas de légaliser ! N'est-il pas normal d'éviter à un «téléchargeur» de risquer d'aller en prison, et d'envisager des réparations plus proportionnées et plus efficaces!?

Les maisons et les gros revendeurs de disques s'abritent systématiquement derrière l'intérêt des artistes pour mieux les exploiter : on nous vend un CD pour 20 euros, parmi lesquels seulement UN EURO est reversé aux artistes ! Le reste allant dans la poche des producteurs et distributeurs, qui ne sont même pas fichus de toujours mettre un livret avec les paroles dans les albums qu'ils vendent. On comprend que de nombreux artistes ne soient pas du côté des maisons de disques ! Messieurs de chez EMI and co, je préfère envoyer directement un euro, voire le double ou le triple, à mon groupe préféré, ou éventuellement à M. Goldman, que de VOUS faire bénéficier d'une rente gigantesque que vous avez su vous constituer sur le dos des chanteurs et de leurs fans !

Le téléchargement gratuit, cela vous pendait au nez depuis des années. Vous n'avez pas su vous adapter, puisque, à des lieues de tout esprit d'entreprise et d'innovation, vous avez continuer à fonctionner comme au temps du vinyle, alors même que produire est devenu beaucoup moins cher (même des amateurs peuvent maintenant produire un CD de parfaite qualité). Vous faites simplement les frais de stratégies inadaptées et tournées avant tout vers la rentabilité. Quel mauvais goût de venir ensuite vous plaindre en faisant porter le chapeau à d'horribles «jeunes» qui piratent «votre» musique, alors que vous avez profité et profitez toujours des artistes, et de ces méchants jeunes qui constituent le socle de votre clientèle et doivent économiser l'équivalent de 30 paquets de spaghetti pour s'acheter un CD ! Et que ces mêmes jeunes continuent d'acheter autant, comme l'ont montré plusieurs études américaines, le téléchargement constituant souvent une occasion de voir ce que l'on aime ou pas avant d'aller acheter l'album !

Après cette brève réponse, voici quelques axes d'action constructive :

- Les fournisseurs d'accès : instaurer une taxe sur les fournisseurs d'accès à haut débit, proportionnelle à la vitesse proposée (exemple, 10% : pour un accès 1M, 1 euro, pour un 8M, 1,50 euro, etc.). Le produit serait directement reversé à la Sacem, comme dans le cas des diffusions publiques, les fournisseurs d'accès pouvant être comparés à des radios.

[Un internaute, manifestement salarié d'une maison de disques, m'avait répondu que l'on ne pouvait pas savoir si les usagers des fournisseurs d'accès téléchargeaient de la musique et s'ils le faisaient, ce qu'ils téléchargeaient vraiment. Mais sait-on ce qui sera diffusé dans un bal ou à la radio? Non, et les redevances à la Sacem sont souvent globales, et reversées en vertu de règles obscures. Et puis, il me disait qu'on pouvait être internaute sans télécharger de la musique. Oui, tout comme on peut n' écouter que les infos à la radio, et payer quand même indirectement pour la musique qui y est diffusée... ou bien tout comme on peut acheter un CD-R sans avoir l'intention d'y graver de la musique, ce qui n'empêchera pas de faire payer une énorme taxe qui en triple le prix!)]

- Le téléchargement légal : soutenir le téléchargement légal, mais moins cher qu'il est actuellement. Personne n'a envie d'acheter 15 titres à 1,40 euro, en sachant que cela revient plus cher que l'album vendu à la Fnac ou ailleurs, et ce sans le support matériel ! Un prix maximum de 0,70 euro pour les titres à la mode juste sortis, puis un prix standard de 0,30 ou 0,50 euro par exemple. Il aurait la faveur du public bien que payant, car il serait beaucoup plus rapide que le peer-to-peer, plus fiable et bien sûr, légal. Un autre point fort pour le téléchargement légal pourrait être la création d'un site-pivot, éventuellement sous l'égide d'une agence publique (cogérée par la Mère Sacem?), permettant de centraliser tous les morceaux proposés par les différents sites en téléchargement légal (un peu le principe d'une agence de voyages par rapport aux compagnies aériennes, par exemple). [L'un des atouts de logiciels comme eMule est qu'on peut y trouver des titres rares en France ou complètement désuets, il ne faudrait pas que le téléchargement légal ne puisse pas jouer ce rôle!]

- Il conviendrait toutefois de laisser la possibilité aux internautes de télécharger des fichiers gratuits , soit extraits de pistes, soit des morceaux entiers mais «bridés», en 24K par exemple, ce qui constitue de très bonnes publicités tout en ne saccageant pas la musique (le 24K est largement audible). Des opérations promotionnelles sur certains titres peuvent également prendre la forme de la gratuité. Il semble aussi logique de permettre la gratuité pour des titres qui ne sont pas ou plus très porteurs, comme des titres de chanteurs nouveaux, exotiques, ou anciens.

- Pour le volet répressif contre le téléchargement illégal, une évolution des lois s'avère nécessaire, pour parvenir éventuellement à des dommages-intérêts raisonnables (et non plus des amendes ou peines de prison), correspondant vraiment au préjudice subi par les maisons de disques par rapport au téléchargement légal ; exemple, 1000 euros de pénalité pour 3000 titres téléchargés illégalement. Le traitement pénal pourrait être maintenu pour ceux qui ont tenté de produire des copies illégales dans un but lucratif. C'est comme cela que l'on fera vraiment appliquer la loi et que le téléchargement légal trouvera sa légitimité, pas en arrêtant un contrefacteur sur 10 000 "pour l'exemple" (à d'autres époques, on faisait fusiller les habitants d'une rue entière, aussi pour l'exemple).

- Le support CD : améliorer le support CD et l'installer dans des niches commerciales à l'abri du téléchargement (exemple, les cadeaux : qui grave un CD lui-même pour l'offrir comme cadeau d'anniversaire !!? Non, en tant que cadeaux, les CD sont loin d'être dépassés !). Améliorer le support, cela passe par exemple par des jaquettes plus complètes, avec les paroles des chansons contenues dans le CD, des photos de la dernière tournée, etc. Bref, des éléments que l'on ne trouve pas toujours facilement sur le Net et qui donnent une vraie valeur ajoutée au CD ! Redonner ses lettres de noblesse au CD, cela passe enfin par un prix plus raisonnable. Un vrai entrepreneur qui a compris les bases du libéralisme et de la concurrence comprend très vite que si ses ventes stagnent, il doit baisser son prix ! De très nombreux clients des magasins de disques affirment qu'en deçà du plafond psychologique de 15 euros (100 francs), ils sont beaucoup plus enclins à acheter un CD. Vendre 30% de CD en plus en consentant une baisse de 25% des prix, le jeu en vaut la chandelle !

- Compensation par les concerts et produits dérivés : ces derniers sont bien plus lucratifs pour les artistes que les CD, même si les maisons de disques préfèrent rester discrètes sur ce point car cela les intéresse moins, bien entendu. En «libérant» le marché de la musique, l'on crée de nouveaux fans, bien plus qu'aujourd'hui, donc un public plus large pour tous les artistes ! Des T-shirts aux CD «collector», la gamme est large pour satisfaire de vrais fans ! Et avec une place de concert à 100 euros (prix scandaleux par ailleurs, mais que je tolèrerai si la musique est beaucoup moins chère), j'ai l'impression de rapporter bien plus à l'artiste qu'en lui faisant parvenir 1 euro via Sony Music ou autre et la Sacem !

- Enfin, toutes ces mesures peuvent d'accompagner d'une sensibilisation aux nuisances du téléchargement illégal pour les artistes, mais sans oublier qu'avec des CD à 20 euros, ces campagnes n'auront aucun effet car elles seront décrédibilisées dès le départ du fait de la minuscule part du chiffre d'affaires des maisons de disques qui va réellement aux artistes.

À quand donc une vraie prise en compte des propositions réalistes et équilibrées comme celles-ci, au lieu de l'éternel dialogue de sourds «liberté contre droit de propriété», qui remonte au moins à la Révolution française !


TMD.
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Mercredi 22 mars 2006

La France en déclin. Tendance bien politiquement correcte, prétendument prouvée par le fameux classement des universités établi par l'université de Shanghaï.


Nous autres Français, qui nous imaginons par défaut au sommet de la connaissance mondiale, prenons un air déçu en voyant que nos universités ne trustent pas les 10 premières places. Il faut cependant tenir compte du fait que le classement :

- accorde une place prépondérante à la science. La France est peut-être meilleure en science politique, en management ou en histoire !...

- est basé essentiellement sur les prix Nobel (et Fields) et sur la visibilité des universités analysées dans les deux principaux magazines spécialisés américains (Science et Nature). Il n'est donc pas surprenant que les universités américaines soient beaucoup mieux représentées. Si on se basait sur un magazine japonais on aurait sans doute une majorité d'universités japonaises ! Preuve en est également que les Britanniques sont surreprésentés en Europe. Sont-ils vraiment meilleurs que les Allemands, par exemple, ou ont-ils surtout l'avantage de la langue qui facilite leur publication dans les magazines américains ?

Bref, il n'est pas surprenant que ce classement ressemble à une pub pour les universités US puisqu'il se base avant tout sur ce que les magazines US eux-mêmes (et leurs lecteurs) apprécient !


Malgré tout, l'Europe concentre presque la moitié des 500 "meilleures" universités, ce qui me pousse a dire qu'avec un classement plus objectif, elle serait en mesure de dominer de manière écrasante les États-Unis qui, bien que grands gagnants dans la tête du classement (17 universités sur les 20 permières), peinent à avoir un nombre équivalent à l'Europe dans le classement global, puisque le continent américain tout entier ne totalise que 198 universités contre 205 pour l'Europe. Concernant la France maintenant, on peut avoir l'air déçu, mais n'oublions pas que la France est le 6e pays dans le classement, ce qui n'est pas conforme à nos ambitions, mais n'est tout de même pas si mauvais. Enfin, mention spéciale à la Suisse, 8e et deuxième "petit" pays après la Suède, et au Rhin Supérieur (Alsace, Bade-Wurtemberg, Nord de la Suisse), qui comprend 5 sites parmi les 100 permiers mondiaux (les 2 universités de Zurich, l'université de Bâle, l'université de Fribourg-en-Brisgau et Strasbourg I) et plusieurs autres dans les 400 suivants, confirmant l'excellence scientifique de cette région environnant l'agglomération de Bâle, capitale mondiale du médicament.


http://ed.sjtu.edu.cn/rank/2005/ARWU2005Statistics.htm


TMD.
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Vendredi 24 mars 2006

L'administration française, indécrottablement figée et mal gérée ?

Possible... Mais le tableau n'est pas si clair lorsqu'on considère les évolutions majeures qui ont eu lieu au cours des dernières années. La loi organique de 2001 qui réforme complètement les finances de l'État en y incluant des indicateurs de performance en est un élément, et tout le bla-bla qui a commencé dès les années 1980 est peut-être en train de porter ses fruits. Deux études positives :

- L'analyse d'Accenture, cabinet international de conseil en management et technologies de l'information, référence en la matière pour son analyse annuelle portant sur 22 pays (2005)
http://www.accenture.com/Countries/France/About_Accenture/Newsroom/
News_Releases/2005/504egov.htm

- Le rapport 2000 de l'Organisation Mondiale de la Santé, consacré à la performance des systèmes de santé dans le monde, et qui classe la France au premier rang. Il coûte cher mais moins que celui des États-Unis, classés au 37e rang!
http://www.who.int/whr/2000/media_centre/press_release/fr/index.html

TMD

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Lundi 3 avril 2006
Extrait d'un message que je n'ai pas pu me retenir de poster sur le forum du Figaro...

Un siège politique ce n'est pas une question d'économies, le symbole garde son importance. Non, la réconciliation franco-allemande n'est pas un détail, elle reste au fondement de l'UE ! Folie des grandeurs ? Non, respect des textes fondateurs, tout simplement.

Mais avant toute chose il faut se demander pourquoi le Parlement se retrouve écartelé entre BXL et Strasbourg.

Petit retour. Le Parlement a son seul et unique siège à Strasbourg (même s'il est admnistrativement sis à Luxembourg, ce qui complique encore la donne). La source du problème est que l'on a voulu concurrencer Strasbourg en construisant un hémicycle à Bruxelles. (À ce rythme, pourquoi ne pas construire un nouvel hémicycle à Paris en prétendant qu'il est désormais le siège de l'ONU !). Sans ces fantaisies bruxelloises, le Parlement serait uniquement à Strasbourg, et SEULS les 25 commissaires auraient à faire la navette entre les deux villes, puisque les députés seraient installés en permanence à Strasbourg. Difficile de revenir là-dessus mais, puisqu'on parle d'argent, que les collectivités bruxelloises indemnisent alors directement Strasbourg pour le manque à gagner dû à cette spoliation! Et là on ne comptera plus en millions mais en milliards.

Enfin, l'accessibilité de Strasbourg. Elle est en effet particulièrement mauvaise, car Air France refuse l'accès des autres compagnies (celles qui lui feraient de l'ombre) à l'aéroport de Strasbourg-Entzheim, très bien situé par rapport à la ville et tout de même dans les 10 premiers aéroports français. Mais avec une vraie politique associant Strasbourg et les collectivités locales, le Gouvernement français et l'UE, on peut faire de Strasbourg une ville très accessible avec peu de moyens et en peu de temps. N'oubliez pas, si vous suivez un peu l'actualité du train, que Strasbourg sera d'ici 8 ans au centre d'une étoile Paris-Munich/ Lyon-Francfort, le tout par TGV mettant Strasbourg à 1h45 de Paris et 1h30 de Francfort. Cela conjugué à l'avion (en mettant Air France une bonne fois pour toute à sa place, elle n'a plus le monopole!) et au carrefour autoroutier que constitue Strasbourg, on peut faire de Strasbourg une ville largement aussi accessible que Bruxelles. Encore faut-il le vouloir.

Mais la mode est au défaitisme. Laissons tomber la France, laissons tomber le français, c'est à la mode. Et surtout, pas de politique, que de la gestion! Ah au fait, 200M€, ça représente à peine 10% des faramineuses dépenses de traduction à l'UE... pourtant cela ne dérange personne.

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=211&messageid=911669&
threadid=911568&parentid=3
Par TMD
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Jeudi 11 mai 2006

Dans le cadre de mon obsession d'organiser, de rationaliser, voici une idée qui pourrait fonctionner sur toute l'Europe. Il est ici question du code postal mais cela pourrait être identique avec les numéros de téléphone par exemple.


Exemple avec le Grand Ouest de la France et en se basant sur les zones d'emploi de l'INSEE.

La logique est simple, on a dans chaque pays 9 grandes zones géographiques (la 9e ici recouvrant l'Outre-Mer), chacune subdivisée en 99 zones maximum (la France 99, la Belgique, le Danemark... plutôt 9) réparties en fonction des régions existantes, des départements, etc.

 Ainsi, Nantes a pour code 251, ce qui permet à tout le monde de savoir qu'on se situe dans l'Ouest (2), plus précisément dans l'Ouest central (25), le 1 pouvant être le marqueur d'une grande métropole. Saintes, en Charente-Maritime, a pour code 283, ce qui laisse comprendre que l'on se situe toujours dans l'Ouest (2), mais en Poitou-Charentes (27-28), et même, dans les Charentes (28).

Le zéro n'est que peu utilisé car 283, par exemple, suffirait pour Saintes, sans avoir à y ajouter un double zéro (283.00). 283.0 pourrait néanmoins servir à délimiter des quartiers de Saintes (283.01, 283.02, etc) et 2831 pourrait désigner les alentours de Saintes, tandis que 2832 serait attribué à la deuxième ville de la zone (donc 28321, 28322, 28323...) et 2833 à la troisième, etc. On a donc une grande précision tout en laissant la situation facile à une personne non avertie. C'est tout simplement le système de beaucoup de pays européens que l'on pourrait reprendre. À une échelle européenne on a simplement le code pays devant. F= France, F3= Grand Nord-Ouest, F31 = le Cotentin, F311 = Zone de Cherbourg, F31101 = centre-ville de Cherbourg....

On peut aussi imaginer d'utiliser des lettres au lieu ou en plus des chiffres, ce qui permettrait de n'avoir recouirs qu'à deux caractères au lieu de trois. "A" pourrait par exemple être l'Alsace, donc AS Strasbourg, AC Colmar, AM Mulhouse.. B la Bretagne, donc BR Rennes, BB Brest, BL Lorient... on retrouve là encore le côté pratique pour un novice comme pour un initié. Cela fera peut-être l'objet d'un autre article :-)

À vos claviers pour les commentaires!
Par TMD
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